L'histoire d'Amalora

AU DÉPART

En ce beau matin de septembre 2017, j’étais loin d’imaginer qu’une épreuve de vie m’attendait. Je me suis alors retrouvée confinée, bien avant le COVID-19, dans mon confortable appartement, et la première question qui s’est imposée à moi a été de savoir comment j’allais bien pouvoir occuper mes journées. Ma mère a lancé « tu ne voudrais pas tricoter pour t’occuper ? ». Pourquoi pas après tout ! En un tour de main, me voilà équipée d’une paire d’aiguilles, de quelques pelotes, et c’est parti pour une maille à l’endroit, une maille à l’envers, … Du coup c’est décidé, cette année à Noël ce seront des cadeaux DIY. Mon mari, mes fils, mes neveux & nièces, mes frères, mes parents, TOUT LE MONDE aura le droit à son pull, à son gilet, à son écharpe !

DÉCLIC

Avec les beaux jours, je lâche la laine pour des étoffes légères et douces, et j’aménage un petit atelier couture dans la chambre d’amis, où trône timidement ma machine à coudre. J’adore confectionner pour les autres, j’aime faire plaisir, et puis j’ai reçu tant d’amour dans cette période que j’ai envie d’en donner aussi ! Le fait de rester recluse m’a fait prendre conscience que je m’étais longtemps inscrite dans une spirale de surconsommation, achetant de façon compulsive robes, manteaux, sacs et chaussures que je portais quelques fois dans le meilleur des cas. Je réalise alors que le shopping ne me manque pas ! Et tant mieux, car l’industrie textile est particulièrement polluante et à l’origine de conditions de travail médiocres, voire inhumaines.

Maintenant que cette conviction est acquise, et que je peux enfin revenir à une vie normale, je fais quoi pour aller plus loin ?

RÉSOLUTIONS

J’identifie ce que je peux mettre en place dans mon foyer pour protéger la planète.
Les bouteilles d’eau ? Fini !
Les cotons ? le sopalin ? les serviettes en papier ? les kleenex ? Fini !
Les achats compulsifs ? Fini !
Les produits ménagers industriels ? Terminé !
Et pour mon dressing surchargé ?
Je peux donner à des associations pour réemploi, je peux déposer dans des entreprises de recyclage, je peux vendre en seconde main, je peux louer des vêtements au lieu de les acheter, je peux upcycler pour donner une seconde vie aux pièces que j’affectionne, etc. Que de solutions ! 

J’ai envie de partager ma créativité et mon amour, et c’est sur le jean upcyclé que je décide de me concentrer. Parce qu’il faut 11.000 litres d’eau pour produire un jean, parce qu’un jean peut parcourir 65000 km avant d’arriver dans ton armoire. Alors si je peux proposer des pièces uniques qui soient fashion et éthiques à la fois, je me lance !

RÉSOLUTIONS

J’identifie ce que je peux mettre en place dans mon foyer pour protéger la planète.
Les bouteilles d’eau ? Fini !
Les cotons ? le sopalin ? les serviettes en papier ? les kleenex ? Fini !
Les achats compulsifs ? Fini !
Les produits ménagers industriels ? Terminé !
Et pour mon dressing surchargé ?
Je peux donner à des associations pour réemploi, je peux déposer dans des entreprises de recyclage, je peux vendre en seconde main, je peux louer des vêtements au lieu de les acheter, je peux upcycler pour donner une seconde vie aux pièces que j’affectionne, etc. Que de solutions ! 

J’ai envie de partager ma créativité et mon amour, et c’est sur le jean upcyclé que je décide de me concentrer. Parce qu’il faut 11.000 litres d’eau pour produire un jean, parce qu’un jean peut parcourir 65000 km avant d’arriver dans ton armoire. Alors si je peux proposer des pièces uniques qui soient fashion et éthiques à la fois, je me lance !

Et puis comme je confectionne déjà mes propres accessoires zéro déchet, je décide de les proposer pour accompagner la transition du jetable au lavable, au réutilisable, pour aider les foyers qui voudraient faire un premier geste, pour les super-mamans qui ont déjà tant à faire et qui n’ont pas forcément le temps de coudre, pour celles et ceux qui ont envie de faire des économies.

Originaire du sud-ouest, je suis allée spontanément puiser dans la mythologie et l’étymologie basques pour imaginer le nom de ma marque. Je me suis inspirée d’Amalur, littéralement la Mère Terre. C’est une déesse dans la mythologie basque, protectrice, source d’énergie pour les Hommes et fondatrice du règne végétal.

AINSI EST NÉE AMALORA